Parc national de Chitwan, 24 – 26 novembre 2016


Après deux jours de repos à Katmandou, nous partons pour le parc national de Chitwan, dans le terraï, pour deux jours… de repos encore !

 

 

Nous atteignons la ville de Sauraha, à l’Est du parc en 7 heures de bus. Sitôt sorti du bus, un jeune homme crie “I drive for free”. S’il nous dépose à son hôtel, bien entendu. Nous acceptons, les nombreux hôtels (plus de 150 !) étant de toute façon tous regroupés.

L’hôtel Traveller Jungle Camp est très agréable, nous y restons. Après avoir réservé pour le lendemain un tour pirogue + jungle walk le matin, et une balade à dos d’éléphant l’après-midi, nous nous mettons en marche pour le centre de reproduction des éléphants.

 

 

Les éléphants tous enchaînés n’ont pas l’air très gais, sauf un petit fou qui gambade. Nous assistons aussi à l’intrusion d’un mâle sauvage qui force la barrière depuis la réserve naturelle adjacente pour piquer du foin et partir en courant dans un barissement retentissant !!

 

 

Le lendemain, nous nous dirigeons de bonne heure vers l’embarcadère des pirogues, accompagnés de nos deux guides.

 

 

Les embarcations sont traditionnelles, taillées dans un seul tronc d’arbre. Nous prenons place sur des sièges sommaires. Un épais brouillard nous enveloppe, mais nous observons quand même plusieurs spécimens d’oiseaux, ainsi que des paresseux crocodiles.

 

 

Après débarquement, l’exploration se poursuit à pied, le long de la rivière Rapti.

 

 

Un rhinocéros fait trempette au milieu de la rivière. Il est connu pour sa placidité, nous pouvons donc nous en approcher.

 

 

 

Deux autres individus arrivent bientôt, sonnant le retour illico sur le promontoire : les guides sont très très prudents à proximité des rhinos.

 

 

De retour à l’hôtel, nous y déjeunons et attendons avec indolence notre tour à dos d’éléphant. Nous rendons visite à nos deux montures (l’hôtel possèdent deux éléphants utilisés pour les excursions).

 

 

Un taxi nous embarque ensuite pour rejoindre le point de départ, où notre éléphant nous attend. La peau de l’éléphant est extrêmement dure, on marche dessus sans crainte. Un éléphant se dirige à la voix et aux pieds : le cornac (aussi appelé mahout) prend place sur son encolure et place ses pieds, nus, derrière ses oreilles. La fréquence et l’intensité des pressions des pieds derrière les oreilles donne l’impulsion à l’animal, l’asymétrie de la stimulation donne la direction. Parfois le conducteur recourt à une méthode un peu moins académique, des coups de bâton sur crâne. Chaque cornac ne s’occupe que d’un seul éléphant, avec qui il tisse une relation particulière. 

 

 

L’éléphant est très inconfortable, mais permet de s’approcher des rhinocéros en toute sécurité. Nous observons aussi des cervidés d’Inde, du genre axis (à la robe tachetée), des singes macaques, et un aigle.

 

 

L’extirpation de la nacelle est un peu difficile…

 

 

Le soir, nous prenons notre deuxième delicieux dîner au KC’s restaurant. Retour à Katmandou le lendemain.

 

 

La route est longue...

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